jeudi, décembre 29, 2016

IMMIGRATION : LETTRE OUVERTE TELLE QUE PUBLIEE DANS SO LE 16.11.2016


VOUS POUVEZ RETROUVER L'ENREGISTREMENT INTEGRAL AUDIO
DES  INTERVENTIONS DU MAIRE Y.VENTADOUX
ET 
DE SON ADJOINT AUX SPORT C. MAITRE

En REPONSE A CETTE PUBLICATION

SUR MON FACEBOOK. Claudie RIVIERE ou Claudie C.RIVIERE




mercredi, décembre 14, 2016

REGLEMENT DE COMPTE AU CONSEIL MUNICIPAL - CE SOIR

Je sors du Conseil Municipal de Pujols (47300)... gauche/écolo... je suis dans l'opposition sans étiquette..



Travailler avec les élus de la majorité, c'est de plus en plus difficile voire impossible...



comme chacun sait j'ai passé dans la presse un article sur l'immigration...  article que  vous trouverez sur ce blog.



Sans me prévenir, pendant le conseil municipal ; questions diverses.. ils (maire Y. Ventadoux et C. Maître) ont lu chacun leur tour un long réquisitoire à charge, où j'ai été traitée de raciste, xenophobe, la honte du conseil municipal enfin etc.. etc.. sans que pour autant j'ai pu y répondre correctement.. 



Tous les conseils sont moralement épuisants.. celui là plus que les autres ; dès le début où le maire a décidé de modifier tout seul un article de loi sur la réglementation communale.. J'ai essayé de lui expliquer que personne ne peut changer comme ça, dans son bureau un article de loi... 

Trois fois il m'a fait répéter, pour me dire qu'il ne comprenait rien à mes explications... et en fait "il se fou du monde" ; il est content il a un public qui lui est dévoué corps et âmes.

Ce soir j'ai craqué !!! ce n'est pas dans mes habitudes... il me harcèle depuis des mois.

Je leur ai demandé (maire et adjoint) par mail à chacun copie de leur discours, de manière à y répondre... On va voir s'ils auront le courage d'affronter un public plus large que le conseil où ils sont en majorité. 

Il est clair, et chacun doit bien le comprendre, que depuis le début de cette mandature, ce n'est pas le groupe d'opposition que je représente qui ne veut pas travailler avec la majorité, mais la majorité représentée par le Maire et son bureau qui ne veut pas travailler avec l'opposition que je représente.

Toutes les propositions, suggestions, parfois des bonnes, que je peux faire, sont considérées comme autant d'attaques personnelles à l'encontre de l'équipe. 

Les conseils sont un ring pour la majorité où je prends coups sur coups de manière systèmatique... jamais je n'adhérerai à une gestion didacturale de la commune. 

Il faut que chacun sache, que les décisions sont prises par le Maire et son bureau. Le conseil municipal n'est là que pour entériner leurs décisions.. Une simple formalité.

Même si un conseiller de la majorité n'est pas d'accord avec une décision, et il y en a... il vote pour quand même.

Dans ce système il n'y a aucune démocratie, et l'opposition est réduite à être un spectateur impuissant... ce qui pour moi est une marque d'irrespect de la part du maire, pour les Pujolaises et Pujolais que je représente.

Depuis longtemps j'ai envie de pratiquer la politique de la chaise vide... mais par respect pour les électeurs, ceux qui comptent sur mon équipe (beaucoup de mes colistiers sont restés près de moi), et moi-même, je ne le ferai pas... 

Je serai là, sans participer à ces simulacres de démocratie, si ce n'est que pour que mes interventions sans aucun débat, soient actées... afin que les pujolaises et pujolais sachent toujours qu'elle est ma position !

Mais je continuerai comme par le passé à défendre et protéger tous les pujolais et pujolaises qui feront appel à moi, pour faire en sorte qu'ils soient entendus et qu'ils obtiennent gain de cause. 

L'adversité m'a épuisé ce soir... je dois dire qu'elle m'a fait craqué... petite victoire dont ils se sont délecter et savent se contenter.

 Mais c'est aussi grâce à cette adversité récurrente , que j'ai envie de continuer à me battre pour nous offrir un jour à tous, une autre alternative.



jeudi, novembre 17, 2016

L'ACCUEIL DES MIGRANTS

LETTRE OUVERTE A Mme LE PREFET - Publiée en partie le 17.11.2016  - Sud Ouest





Objet : Lettre ouverte à Madame le préfet du Lot-et-Garonne 


Madame le Préfet,

Notre département s'apprête à recevoir dans le courant du mois une soixantaine de migrants en provenance de la "jungle de Calais". Cet afflux migratoire vient grossir une population de quarante individus déjà hébergés dans nos communes. 

 Si nos élus se posent la question de savoir comment les accueillir, les administrés, eux se demandent qui sont ces jeunes hommes. D'où viennent-ils, que font-ils dans notre pays, quelle est leur vraie destination, vont-ils rester ou partir, pourquoi ne sont-ils pas accompagnés de leur famille ?    

Autant de questions légitimes qui appellent des réponses précises de la part de ceux qui ont pris la décision de les faire venir.  

Mais ces interrogations en appellent d'autres, beaucoup plus "dérangeantes". 

Les Français ne sont pas aveugles, ni sourds, ni idiots : ils ont, lu, entendu, vu et compris que  ces réseaux migratoires sont infiltrés par des individus sans scrupules, violents, qui violent et agressent la population locale en toute impunité. L'exemple de l'Allemagne en atteste. Mais les médias passent ces actes sous silence, on parle même dans la presse « d’opinion publique anesthésiée »  pour ne pas alimenter le ressenti général (Gastetone institue international). 

Bien sûr, nos élus prêchent la bonne parole du "vivre ensemble", "du refus de l'amalgame", jetant l'anathème sur quelques individus isolés dont nous apprenons que le nombre grossit de jour en jour. Les cellules islamiques cancéreuses et les autres se multiplient à une vitesse exponentielle... et la France est inquiète.

Si nous y regardons encore de plus près, nous constaterons que ces hommes jeunes, en âge de prendre les armes pour défendre leur pays, ont préféré fuir, laissant à d'autre le soin de se battre à leur place. Ces individus savent pertinemment ce qui attend leurs familles là-bas, chez eux, où règne la barbarie quand l'ennemi n'épargne ni femmes, ni enfants. 

Parlons-nous alors de fuite ou de désertion ? Et dans quel dessein ?  

La France a accueilli depuis la seconde guerre mondiale bon nombre d'étrangers dont l'intégration s'est faite de façon harmonieuse et sans heurt. Nous avons tous dans nos villages un voisin portugais, espagnol, italien, avec lequel nous sympathisons. Et c'est également sans compter les arrivées en masse
                                                                                                                                                          …/…
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de harkis, de vietnamiens, de chinois qui résident sur notre sol et vivent parmi nous et avec nous en toute civilité.  

Alors, reconnaissez, Madame le Préfet que "le rejet" des migrants lorsqu'il est clairement exprimé par certains élus et par vos concitoyens, trouve son fondement non dans la peur de l'inconnu mais dans la peur du fondamentalisme, du terrorisme, de la violence et des crimes. 

Lorsque nous lisons dans la presse: "L'objectif est donc que ces arrivants ne se retrouvent pas isolés et qu'ils puissent avoir accès à tous les services nécessaires ainsi qu'aux différents opérateurs, dans le cadre de leurs démarches d'intégration."  

Que devons-nous en  penser Madame le Préfet  ? Alors même que nos élus laissent nos pauvres sombrer dans le désespoir, totalement démunis, sans ressources, sans aide - et nous ne parlons pas que de nos SDF- mais de nos nouveaux pauvres, les laissés pour compte, ceux qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, ceux que notre société a abandonnés. 

 Alors... Une morale à deux vitesses ?

Je vous prie de croire, Madame le Préfet, en mes salutations les meilleures.

Claudie C. RIVIERE

Conseillère Municipale – Pujols (47300)

jeudi, septembre 22, 2016

LE TROU GASCON

Publié par prunegus sur 21 Septembre 2016, 20:36pm


Le trou gascon

Dur, dur d’être un département rural. Le Conseil départemental par la voix de son président Pierre Camani lance un appel d’urgence. Il manquerait 20 millions d’euros pour faire face aux dépenses sociales, domaine dans lequel le département à pleine compétence. C’est que d’une part les aides de l’Etat ont fortement diminuées et, d’autre part les rentrées fiscales semblent ne pas être à la hauteur des prévisions. Le Président Camani espère un secours de l’Etat. Personnellement je n’y crois guère. Les caisses de l’Etat sont vides et aider le Lot-et-garonne c’est créer un précédent qui, si la demande était honorée, créerait un appel d’air pour d’autres nombreuses collectivités en difficultés. Alors, au final pour maintenir un budget en équilibre il reste à appliquer l’une de ces trois mesures ; soit faire appel à l’emprunt, soit augmenter les impôts ou soit diminuer les dépenses de fonctionnement. Le Maire d’Agen confronté à une même situation a choisi, lui, de réduire en priorité la ligne budgétaire de gestion du personnel en réorganisant les services et en réduisant les subventions de 10 %. Mesures impopulaires au sein de l’administration et des associations mais qu’il faut assumer. La crise a cette vertu, c’est qu’elle impose une remise en cause. Elle pousse à sortir du train-train quotidien pour penser et agir différemment. Elle pousse à plonger dans les dédales des démarches de mutualisation des services, de renégociation de la dette, de simplification des cofinancements, de l'introduction de la pluri annualité des dépenses et de la maîtrise des dépenses de personnel. Ce sont les outils des managers, des directions financières et du personnel. Face à cette nouvelle conjoncture, force est de constater, qu'il convient d'engager un nouveau pilotage de programmation et de gouvernance des dépenses publiques afin d'éviter la hausse des impôts locaux pour l'équilibre budgétaire. Là aussi il y faut du courage. L’exécutif départemental serait bien inspiré d’étudier quelques pistes qui permettraient d’améliorer de façon significative la situation. Le régime indemnitaire, par exemple, pourrait être associé à des efforts de productivité des services. La mutualisation des moyens communs des services devrait être recherchée. Une étude d'automatisation de certaines tâches grâce aux nouvelles technologies devrait également être recherchée. Certains crédits budgétaires pourraient être remis en question partiellement car moins utiles. De nature fortement politique, un examen minutieux de certaines interventions devrait être engagé par l’Assemblée départementale et ses commissions, sous l'égide de la commission des finances, afin de réexaminer les dispositifs d'aides en rapport avec leur efficacité à l'aide des rapports annuels d'activité. Alors je sais bien que nombre de ces mesures sont impopulaires. Rompre avec les habitudes demande de la confiance, de la reconnaissance et de la pédagogie avec les fonctionnaires pour les associer à l’effort général.
La responsabilité des élus
Mais c’est aussi et avant tout une responsabilité des élus. La recherche d'optimisation des dépenses ne peut se réaliser sans la définition d'objectifs forts par l’Assemblée. Ainsi, lors du vote du budget, pourraient être annexés des objectifs chiffrés de réduction à atteindre en offrant aux élus des moyens d'information appropriés. Ces indicateurs de performance devraient être fixés de façon pertinente en vue d'un examen approfondi des habitudes dépensières des services et de leur évolution dans les années futures. Les élus doivent être à la barre des objectifs d'économies des services, et notamment les vice-présidents en charge d'un secteur d'activité. C'est en effet dans les détails que les pistes d'économies se trouvent en général, et leur accumulation peut générer une source de réduction de dépenses non négligeable. La tendance des dernières années à la décentralisation des crédits dans les services n'a pas toujours été accompagnée d'un contrôle interne étroit adapté, malgré la présence de contrôleurs de gestion. La difficulté réside surtout dans le fait que les élus des secteurs opérationnels n'ont pas la charge financière qu'ils préfèrent laisser à leur collègue aux finances. Cependant ce dernier et ses services ne disposent plus des marges de manœuvres préalables comme la hausse de fiscalité, la renégociation des intérêts de la dette où tout à pratiquement déjà été fait. Concernant le RSA, le Département a inscrit 55,7 M€, soit 8 M€ de plus. Le président Camani s’est mobilisé à Paris, au Sénat et à l’ADF, pour que la renationalisation du RSA, qui pourrait être effective au 1er janvier 2017, soit la plus juste possible pour les Départements les plus impactés par le financement de cette allocation. Malheureusement l'État ne reprendra pas à sa charge l'intégralité de la facture du revenu de solidarité active (RSA). Après presque un an de négociations, le gouvernement et l'Association des départements de France (ADF) n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur la solution proposée par Matignon. Telle est la conclusion tirée par Manuel Valls lors d'une ultime séance de discussion, fin juin dernier. L’approche des présidentielles ne devrait pas apporter le secours escompté. Il reste à prendre des mesures et à en assumer leur impopularité.
Aucune restriction pour la commune de PUJOLS, qui doit reposer sur une mine d'or et seuls le maire et son équipe le savent.
Projet démentiel, inadapté qui repose sur une étude de 2009 (MARPA- 3 millions d'euros pour 24 lits), embauche d'un personnel qualifié pour diriger un service pompeusement qualifié de "service technique".. (44 000 euros/an) - réaménagement du vieux village (300 000 euros pour commencer).... .... 
Il faudra bien qu'un jour les élus décideurs soient tenus pour responsables personnellement et indéfiniment sur leurs biens propres de leurs débordements financiers.

mercredi, septembre 21, 2016

ELECTION A LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE


Chères amies, Chers amis,

J ai plaisir à porter à votre connaissance que pour la première fois depuis plus de 50 ans une liste libre et indépendante composée de gens qualifiés se présente aux élections à la chambre de commerce.

CCI 47 VOTRE NOUVELLE EQUIPE

Elle est conduite par SERGE PUJOL acteur économique important dans le secteur de l'automobile.

Je vous remercie d'alerter et de diffuser sans modération à tous vos contacts, qui souhaitent apporter leur vote pour réaliser le changement.

Une nouvelle équipe c'est un nouvel espoir pour notre circonscription (3ème circonscription de Lot et Garonne) depuis longtemps oubliée.
Je reste à votre disposition

mercredi, septembre 14, 2016

Le Forum des associations a été peu suivi

Le VTT peut se pratiquer à tout âge.
Le VTT peut se pratiquer à tout âge. © 
PHOTO ARCHIVES A. D.

Si l'idée partait d'un bon sentiment, cela ne semble pas avoir été suffisant pour attirer les Pujolais, samedi après-midi, au Forum des associations....

S
i l'idée partait d'un bon sentiment, cela ne semble pas avoir été suffisant pour attirer les Pujolais, samedi après-midi, au Forum des associations. Organisée à l'initiative de la mairie depuis des années, cette manifestation sous sa forme actuelle ne répond plus, apparemment, aux objectifs fixés par la municipalité : faire connaître le tissu associatif local à la population.

Ce n'est pas pour autant que lesdites associations soient en mal d'adhérents. Sur la quarantaine que compte la commune, nombreuses sont celles qui dépassent la cinquantaine de membres. Pour les soutenir, le Conseil municipal y consacre chaque année des centaines de milliers d'euros.
Quant aux nouveaux résidents qui étaient invités à cette occasion, salle Alain-Mimoun, ils se sont montrés pour le moins discrets : Quelques regrets donc pour les organisateurs, car l'événement leur était particulièrement dédié. Peut-être faudra-t-il que la municipalité imagine une autre formule ?